Gina


   Age : 20 Inscrit le : 29 Fév 2008 Messages : 3267 Localisation : Vendée Emploi/loisirs : Etudiante Equitation Feuille de personnage Date de naissance golden /chevaux : 29/06/2007
| Sujet: Comportement suite Mer 12 Mar - 23:30 | |
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Cause : S'il est détendu (à la longe et sans enrênements) vérifier qu'il ne souffre pas du dos. Il est possible que votre crispation ou une main trop lourde le fasse réagir ainsi.
Approche :Lui apprendre à se détendre, même monté.
Mise en oeuvre : Commencer la reprise en rêne longue au pas, puis passer au trot, toujours rênes longues. Même s'il cherche à accélérer, ne pas le retenir mais accompagner le mouvement, lui indiquer seulement la direction, faire des transitions. Après plusieurs séances, il devrait avoir appris à se détendre. Reprendre gentiment le contact avec le mors tout en gardant le contact avec les jambes, le caresser avec les jambes. Si le problème persiste et qu'aucune amélioration ne se fait sentir après plusieurs séances, un vétérinaire vérifiera s'il ne souffre pas du dos, et si la selle est bien adaptée.
Cause :Manque de respect, vérifier d'abord que le fait de la monter ne lui procure pas un désagrément de type harnachement mal réglé, etc.
Approche :Restaurer les contrats ! Le cheval ne doit pas bouger, même rêne longue !
Mise en oeuvre : Testez-le en le laissant paître librement (sans selle ni bride) en restant à son contact, et faites mine de lui monter dessus en exerçant des pressions sur son dos... S'il réagit bien, ce qui devrait finir par se faire à la répétition systématique de l'exercice, vous poursuivrez cette banalisation de la monte, en le sellant et répétant la manoeuvre. Tous les équidés que j'ai débourrés l'ont été selon cette méthode, ( expliquée sur le site) et je leur monte dessus à cru sans aucune manifestation particulière... reprendre l'exercice souvent jusqu'à l'immobilité totale. Prendre appui sur l'étrier, se mettre sur le côté, si le cheval bouge dire « NON » et redescendre. Le caresser partout, désensibiliser, il faut pouvoir faire le tour du cheval sans qu'il bouge, bien récompenser de la voix, ne pas se mettre en selle tant qu'il ne garde pas l'immobilité. Une fois celle-ci obtenue, s'asseoir et récompenser, éventuellement avec une friandise. Pour ma part, quand il commence à bouger, je ne monte pas et le fait "travailler" dur au sol. Il lui faut alors peu de temps pour enregistrer que s'il reste tranquille au montoir on ne lui demande rien d'autre, pour l'instant. C'est fini, il ne bougera plus !
Cause : Manque de respect, manque de dressage, peur ou douleur de dos.... Cela peut aussi venir d'un problème aux dents : à vérifier avec le maréchal ferrant !
Approche : Reprendre la base en travaillant sur du plat. Eviter de le laisser prendre des décisions de direction, d'allure ou autre. Rétablir votre ascendant car si vous le laissez décider, il finira tôt ou tard par vous embarquer. Eviter de lui matraquer la bouche avec un mors de torture qui lui donnera une bouche de plus en plus dure. Ça fonctionnera peut-être au début mais ensuite le cheval va s'adapter ! Régler cela au niveau où cela se passe, dominez-le mentalement ! Un cheval respectueux n'embarque pas. Travailler le dressage de base sur le carré, transition arrêt, obéissance. En dernier recours, lui apprendre à désengager l'arrière main avec une rêne.
Mise en oeuvre : Si vous tirez sur les 2 rênes en même temps, vous allez faire engager d'avantage votre cheval ! Il s'appuie sur cette contrainte et gagne en puissance ! Apprenez-lui à faire une flexion latérale avec une rêne, au pas, au trot puis au galop. Il doit apprendre à céder à la demande jusqu'à ce que cela devienne un réflexe positif. L'arrêt d'urgence mérite aussi un peu plus de temps d'apprentissage ! Une fois que le cheval à la tête tournée et donc les postérieurs désengagés sous le corps, il perd en puissance et évolue naturellement vers une volte que vous règlerez de plus en plus petite. ATTENTION, in situo, c'est vous qui risquez de ne pas suivre à l'arrêt brutal du cheval. Emporté par l'énergie cinétique accumulée, vous chuterez peut-être !!! Cheval et cavalier doivent donc s'entraîner ensemble à cette situation...
La base d'une bonne équitation est de savoir différencier l'action sur chacune des rênes, et trouve ici tout son intérêt !
- Il est difficile à attraper en pâture
Cause :manque de respect, association du cavaler au travail, manque de motivation.
Approche : Associer votre venue à du plaisir et pas tout le temps au travail ! Langage du corps important si manque de respect, se comporter en dominant.
Mise en oeuvre : Aller le chercher pour le faire brouter, pour une visite, pour une friandise. Dissocier votre venue du travail. Casser la routine, en variant les activités de sortie de pâture ! S'il joue avec vos nerfs en vous évitant, imposez-lui le respect en le contrôlant à distance. Il va vite comprendre qu'il ne peut éviter de se "rendre" et vous pourrez l'approcher - par les épaules toujours (zone neutre) - pour lui mettre le licol. Ne pas le coincer physiquement mais toujours mentalement, (panique assurée et situation dangereuse.) Vous devez pouvoir lui mettre le licol sans vous battre, tranquillement.
- Il tire pour aller à la pâture
Cause :Encore une fois c'est le signe d'un manque de respect.
Approche :Rétablir la hiérarchie. Vous êtes son protecteur mais dominant !
Mise en oeuvre : Avant tout, obtenez le respect à pied, à la longe. Le cheval doit respecter votre distance de sécurité, et c'est vous qui en décidez ! Une fois ce pré-requis obtenu, choisissez un jour où vous êtes en forme, prenez des gants en cuir et choisissez une belle journée (mais ne faites pas cette mise au point très physique en pleine chaleur). Prévoyez aussi suffisamment de temps pour la mener à bien !
Amener votre récalcitrant vers la pâture avec un licol bien ajusté (en corde). Si le cheval tire, il va tout de suite sentir un contact désagréable alors qu'avec un licol ordinaire, il risque de s'appuyer dessus.
1) l'amener en prenant soin de le faire rester derrière ! Il doit apprendre à respecter cette hiérarchie, le chef devant ! S'approcher de l'entrée de la pâture et tenir fermement en lui disant d'attendre, s'il fait mine de tirer, un coup sec vers le bas accompagné d'un « NON » cinglant. Ne lâcher pas le contrôle quand il est entré, il doit continuer à vous respecter dans distance de sécurité. Dernier conseil, évitez d'enrouler la corde autour de la main et s'il persiste à fuir, retourner le chercher et recommencer ! La plus grande qualité d'un homme de cheval est la patience !
2) S'il tire déjà à l'approche de la pâture, faites-le reculer jusqu'à l'entrée. Une fois à l'intérieur attendre, avant le laisser brouter et ne pas le détacher tout de suite. S'il tire, résister et ressortez, refaire l'entrée. Faire mine de le détacher en touchant le mousqueton, mais maintenez la pression en lui demandant d'attendre. 3) Autre astuce, si c'est le bruit du mousqueton qui est le signe de la débandade, mettez-lui une autre longe sur le licol pour l'habituer à attendre. Le retenir s'il essaie de tirer, le faire reculer. Ressortir encore et recommencer l'exercice.
Il ne supporte pas le contact des jambes
Cause : Hypersensibilité, peurs dues à un mauvais débourrage ou de mauvaises expériences.
Approche : Le désensibiliser...
Mise en oeuvre :La désensibilisation ne s'impose que si la sensibilité est due à une peur. En aucun cas il ne faut désensibiliser le cheval aux jambes par une répétition appuyée des aides. Un cheval sensible et réactif est un atout à ne pas gâcher ! Patience donc et procédez par étape : Faites cet exercice en carrière, au pas, après une séance de détente rêne longue, caresser le cheval avec les jambes, légèrement, en balançant les jambes de chaque côté et en le rassurant de la voix. S'il s'énerve et se met à trotter, le laisser rênes longues en continuant à le caresser avec les jambes, sans pression, en l'effleurant. Puis essayez de l'arrêter à la voix. Ca ne se fera sûrement pas à la première séance ! Ne pas le retenir dans sa fuite, laisser lui choisir son allure en l'accompagnant et gardant seulement le contrôle de la direction. Lorsque le cheval ralentit, ce qui finira par arriver, félicitez-le et demandez-lui de s'arrêter avec une rêne, tout en continuant à le caresser. A l'arrêt total, félicitez-le encore récompensez-le (arrêter également les caresses avec les jambes.) Le cheval comprendra que sa fuite ne fait pas arrêter la cause de son inquiétude mais plutôt que c'est lorsqu'il se calme que cette cause disparaît ! La répétition de l'exercice en diminuera rapidement la durée jusqu'à ce qu'il soit complétement rassuré. On peut aussi commencer par le le désensibiliser avec les mains quand on est à pied. Assurez-vous juste de votre sécurité et de celle du cheval au cas où il panique.
Il refuse de monter dans un van
Cause : Peur, claustrophobie, impossibilité de pouvoir fuir, manque de confiance en la personne qui le charge.
Approche : Lui apprendre les passages étroits, le mettre en confiance dans ces situations difficiles !
Mise en oeuvre : Cette situation de ne pouvoir fuir en avant et totalement anti-naturelle pour un équidé qui est depuis toujours un "animal proie". Aidez-le à surmonter cette épreuve en lui rendant agréable un endroit peu naturel et stressant.
Habituer le cheval a passer des passages en construisant un couloir avec des obstacles. La règle de base est de passer devant, sans regarder le cheval, avec éventuellement quelqu'un derrière qui le stimule gentiment sans le forcer ! Un cheval en confiance monte sans problème. Pratiquer la méthode Monty Roberts ou Parelli, en demandant à votre cheval d'entrer de lui-même dans le van, et d'y rester sans paniquer ! _________________
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